CHAMPIONNATS DU MONDE  ROTTERDAM 2017

En septembre 2017 auront lieu les Championnats du Monde de Triathlon.

Dans la délégation française, le Club WILD TEAM sera de loin le club le plus représenté avec pas moins de 15 Wilders. Nous en sommes très fiers et avons décidé de vous faire vivre de l’intérieur cet événement exceptionnel.

Nous vous présentons les Wilders qui représenteront fièrement notre pays et notre club. 

QUENTIN ALIAS THE EAGLE


WT : Quel est ton surnom de Wilder ?

Quentin : The Eagle. A cause de Eddie « The Eagle ». Parti de rien il s’est fixé un objectif et a été au bout de son rêve : participer au JO.

 

WT : De quelle région es-tu ?

Quentin : Du Poitou mais désormais je vis dans le centre de Paris.

 

WT : Quel métier as-tu ?

Quentin : Je travaille dans une filiale de Vinci Construction où je supervise des responsables de projets.

 

WT : Quel âge as-tu ?

Quentin : J’ai trente-cinq ans.

 

WT : Quand et pourquoi t'es-tu mis au triathlon ?

Quentin : Mon frère a proposé un jour à un autre de mes frères de s’aligner sur un triathlon. Il ne me l’a pas proposé mais je me suis dit que ça pourrait me plaire également. Alors, je me suis inscrit au triathlon de Zurich puis au half Ironman de Rapperswil en Suisse.

 

WT : Quel est ton meilleur souvenir ?

Quentin : J’ai fait le Half Ironman de Cozumel au Mexique. La natation est un souvenir exceptionnel. Même si je n’aime pas trop nager, la couleur et la température de l’eau, les dauphins autour de nous valaient vraiment le coup.

 

WT : Et le pire ?

Quentin : C’est aussi Cozumel. J’ai souffert de la chaleur, plus de 40°, pendant la CAP. Malgré la protection solaire, j’ai fini avec des brûlures dans le dos !

 

WT : Quel est ta référence dans le monde du triathlon ?

Quentin : Les frères Brownlee. Ils sont exceptionnels. Quand ils ont commencé à percer, j’étais en Angleterre et on en parlait déjà beaucoup. J’ai eu la chance d’assister à une séance de CAP d’Alistair dans un parc, c’était incroyable de fluidité.

 

WT : Quelle course rêves-tu de faire ?

Quentin : Comme beaucoup, c’est Kona, même si c’est inaccessible. J’aimerais bien tout de même refaire Rapperswil car lorsque je l’ai fait, il avait tellement plu qu’un pan de montagne s’était effondré et la course a été arrêtée, mais le cadre est sympa.

 

WT : Pourquoi t'es-tu engagé sur les Championnats du Monde ?

Quentin : Lorsque j’ai eu la possibilité de m’inscrire, je me suis pris au jeu. C’est une expérience unique que je vais en plus partager avec mon frère Tristan.

 

WT : Enfin, à titre personnel, quel est ton objectif sur cette course ?

Quentin : Je n’ai pas d’objectif chronométrique. Je veux juste prendre du plaisir et terminer.

TRISTAN ALIAS FURI-OURS


WT : Quel est ton surnom de Wilder ?

Tristan : Je trouvais le jeu de mot amusant entre l’anglais “furious” et l’ours en furie… Très loin d’avoir sa pilosité, je vois l’ours comme un animal agile (même s’il ne parait pas), tranquille (quand il n’a pas faim) et qui va tout donner une fois un objectif donné. Et puis, avez-vous déjà vu un ours nager? :-)

 

WT : De quelle région es-tu ?

Tristan : Du Poitou mais désormais je vis à Zurich, en Suisse.

 

WT : Quel métier as-tu ?

Tristan : Je fais de la gestion des risques en achat de matières premières pour une société de chimie.

 

WT : Quel âge as-tu ?

Tristan : J’ai trente-trois ans.

 

WT : Quand et pourquoi t'es-tu mis au triathlon ?

Tristan : Il y a six ans, un de mes frères, qui faisait du triathlon, m’a donné envie d’essayer. Je faisais du tennis, qui était mon sport de prédilection, un peu de course et de vélo en vacances. J’ai sauté le pas.

 

WT : Quel a été ton 1er triathlon ?

Tristan : C’était un Sprint à Locarno, en Suisse et j’ai même trouvé ça trop court.

 

WT : Quel est ton meilleur souvenir ?

Tristan : J’ai vécu un an au Mexique et je me suis inscrit au Half Ironman de Cozumel avec mon frère Quentin et mon cousin Grégoire. Le cadre, l’eau transparente, les dauphins et le vélo autour de l’île… Tout était incroyable même si on a beaucoup souffert de la chaleur.

 

WT : Et le pire ?

Tristan : Le triathlon de Chantilly où j’ai crevé trois fois en moins d’un kilomètre au début du parcours vélo. J’ai abandonné mais on m’a quand même autorisé à faire la course à pied.

 

WT : Quel est ta référence dans le monde du triathlon ?

Tristan : J’aime bien Vincent Luis. Sinon, j’ai un souvenir mémorable de l’Ironwar entre Mark Allen et Dave Scott en 1989. Scott, qui gagnait tout depuis plusieurs années, a été lâché par Allen à 2 miles de la fin alors qu’il avait tout fait ensemble. Une course restée dans les annales du triathlon.

 

WT : Quelle course rêves-tu de faire ?

Tristan : L’Embrunman me plairait bien.

 

WT : Pourquoi t'es-tu engagé sur les Championnats du Monde ?

Tristan : C’est incroyable de pouvoir courir sous les couleurs de notre pays et en plus en famille avec mon frère Quentin.

 

WT : Enfin, à titre personnel, quel est ton objectif sur cette course ?

Tristan : J’aimerais battre mon record de 2h25 mais sous 2h30, ce sera déjà bien.

THOMAS ALIAS CRAZY COCKATOO


WT : Quel est ton surnom de Wilder ?

Thomas : C’est Crazy Cockatoo en référence à un oiseau d’Australie qui pousse des cris effrayants mais qui est très gentil.

 

WT : De quelle région es-tu ?

Thomas : Je suis de région parisienne mais j’ai passé les huit dernières années en Australie. Je viens juste de revenir.

 

WT : Quel métier as-tu ?

Thomas : Je fais du contrôle de gestion chez Pernod Ricard.

 

WT : Quel âge as-tu ?

Thomas : J’ai trente-cinq ans.

 

WT : Quand et pourquoi t'es-tu mis au triathlon ?

Thomas : Je ne faisais que de la course à pied. Il y a environ trois ans, un pote s’est inscrit sur un triathlon distance olympique et j’ai décidé de le suivre. Ca m’a plu.

 

WT : Qu’est ce qui t’a plu ?

Thomas : La diversité des disciplines et de l’équipement essentiellement.

 

WT : Quel est ton meilleur souvenir ?

Thomas : Le fait d’avoir terminé mon 1er Half à Cairns en Australie. Je n’avais jamais roulé plus de 40 km. J’ai galéré mais je me suis accroché et au final j’ai adoré. Je n’avais qu’une envie….recommencer.

 

WT : Et le pire ?

Thomas : C’est aussi le vélo à Cairns, les douleurs aux fesses. J’ai vraiment fini à l’arrache !

 

WT : Quel est ta référence dans le monde du triathlon ?

Thomas : J’apprécie Frodeno. Ca a l’air d’être un mec cool et les pieds sur terre. J’aime bien Javier Gomez également.

 

WT : Quelle course rêves-tu de faire ?

Thomas : Kona parce que c’est la Mecque et ce serait des vacances sympa.

 

WT : Pourquoi t'es-tu engagé sur les Championnats du Monde ?

Thomas : Ca promet d’être une course dingue avec un gros niveau. Quand la Wild Team l’a proposé, j’ai sauté sur l’occasion car cette opportunité ne se représentera peut-être pas.

 

WT : Enfin, à titre personnel, quel est ton objectif sur cette course ?

Thomas : Finir, et pas dernier si possible ! Je manque un peu d’entraînement et de repos après mon retour en France mais je suis motivé !

JEAN-LUC ALIAS IRON FOX


WT : Quel est ton surnom de Wilder ?

Jean-Luc : C’est Iron Fox. Fox, en référence au Fox terrier qui est sympa mais qui ne lâche rien. J’ai ajouté Iron après avoir fini le XXL de St Malo.

 

WT : De quelle région es-tu ?

Jean-Luc : De Bretagne.  J’habite Paris depuis un peu plus de dix ans pour des raisons professionnelles.

 

WT : Quel métier as-tu ?

Jean-Luc : Je suis consultant et formateur en Management. Je travaille surtout avec des dirigeants sur les sujets du management et de la performance.

 

WT : Quel âge as-tu ?

Jean-Luc : J’ai cinquante ans.

 

WT : Quand et pourquoi t'es-tu mis au triathlon ?

Jean-Luc : Je m’y suis mis il y a 3 ou 4 ans. Je nage beaucoup depuis longtemps et je caressais l’idée de passer le cap. Un ami m’a proposé de faire le triathlon de Versailles. J’y suis allé et ça m’a plu. Par contre, lui, je ne l’ai jamais vu.

 

WT : La brasse est ta spécialité ?

Jean-Luc : Effectivement. Je fais des compétitions depuis 5 ans en bassin ou en eau libre. Je fais régulièrement les Championnats de France 100/200m brasse et j’ai fait les Championnats d’Europe, à Londres, l’an passé.

 

WT : Et tes meilleures performances ?

Jean-Luc : 4ème aux Championnats de France en eau libre sur 3 km dans ma catégorie, et 9ème à la Coupe de France.

 

WT : Quel est ton meilleur souvenir ?

Jean-Luc : Le départ de l’Alpsman à 5h00 du matin dans la région d’Annecy. Un bateau nous emmène au milieu du lac au lever du jour. L’eau est verte et le décor montagneux est magnifique.

 

WT : Et le pire ?

Jean-Luc : C’est aussi l’Alpsman. Je sors 17ème de l’eau et fait un très bon début de course à vélo. Malheureusement, je crève dans la descente du Semnoz. Je tente de réparer mais m’aperçois que la valve de ma chambre de secours est morte. J’arrive à me dépanner mais un coup de chaud ou une hypo m’ont contraint à l’abandon au 132ème kilomètre.

 

WT : Quel est ta référence dans le monde du triathlon ?

Jean-Luc : Magnum, le détective à la moustache. Dans un épisode, il fait Kona. C’est un peu lui qui m’a donné envie de faire du triathlon à l’époque. Ça fait un bail, c’est un épisode de 81 !

 

 

WT : Quelle course rêves-tu de faire ?

Jean-Luc : Comme beaucoup, c’est le Norseman. Le cadre, le bateau qui t’emmène de nuit…

 

WT : Pourquoi t'es-tu engagé sur les Championnats du Monde ?

Jean-Luc : La Trifonction de l’Equipe de France est belle. Etre sur un événement, si proche des pros, c’est extraordinaire.

 

WT : Enfin, à titre personnel, quel est ton objectif sur cette course ?

Jean-Luc : Passer sous les 2h20.

AURELIEN ALIAS BISON FUME

 

 

WT : Quel est ton surnom de Wilder ?

Aurélien : C’est Bison Fumé car je cherchais un surnom plutôt marrant. J’ai été quatre ans talonneur au rugby et on nous appelait les bisons.

 

WT : De quelle région es-tu ?

Aurélien : De Paris. J’ai grandi un peu en Bretagne et je suis revenu à Paris faire mes études. J’y vis toujours aujourd’hui avec ma famille.

 

WT : Quand et pourquoi t'es-tu mis au triathlon ?

Aurélien : A l’époque, je faisais beaucoup de sport divers mais mon sport de prédilection était le golf où j’avais même atteint le Niveau 0 pour ceux qui connaissent. Une hernie discale m’a tenu éloigné des greens et j’ai décidé de me mettre au triathlon.

 

WT : Que fais-tu dans la vie ?

Aurélien : Je dirige un cabinet de RH, de consulting et de coaching. Et je m’intéresse beaucoup au mental, notamment dans le cadre de la performance sportive.

 

WT : C’est à dire ?

Aurélien : Je pratique l’hypnothérapie qui pourrait se résumer à mettre l’individu dans un état de détente afin de faire venir des pensées positives qui prendront le pas sur les pensées négatives. J’ai également un diplôme de synergologie qui est l’étude du langage corporel. On voit souvent de la colère sur les visages des sportifs victorieux. C’est très intéressant car les moments heureux nous font souvent sortir d’une course. Dans sa playlist, un sportif a plus souvent « The Eye of the Tiger » qu’un morceau de musique classique !

 

WT : Quel est ton meilleur souvenir ?

Aurélien : Les championnats du Monde à Cozumel l’an passé avec mon pote Gaetan. C’était ma première compétition internationale avec le maillot de l’Equipe de France. Et la natation dans un lagon translucide à 29° restera un moment inoubliable.

 

WT : Et le pire ?

Aurélien : Ce n’est pas forcément un très mauvais souvenir mais les championnats d’Europe à Dusseldorf cette année se sont mal passés. Je fais une natation catastrophique sans combinaison suite à une mauvaise information alors qu’elle était autorisée et ensuite je sors complétement de la course sur le vélo.

 

WT : Quel est ta référence dans le monde du triathlon ?

Aurélien : Je citerais plutôt des filles comme Wellington, Badmann ou Fraser. Hewitt m’a aussi beaucoup ému à Gold Coast récemment suite au décès de son mari.

 

WT : Quelle course rêves-tu de faire ?

Aurélien : Le Norseman peut-être pour le côté complétement insensé.

 

WT : Pourquoi t'es-tu engagé sur les Championnats du Monde ?

Aurélien : C’est fou de penser pouvoir porter le maillot de l’Equipe de France dans une compétition internationale. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir faire ça dans ma vie. C’est une magnifique opportunité qui nous est offerte.

 

WT : Enfin, à titre personnel, quel est ton objectif sur cette course ?

Aurélien : Sous les 2h30, ce serait bien. Mais je veux surtout finir en bonne santé car quinze jours plus tard, je m’aligne sur l’Ironman de Barcelone.

ARNAUD ALIAS CAPITAINE FRELON

WT : Quel est ton surnom de Wilder ?

Arnaud : Le Frelon. Je l’ai trouvé à l’époque quand j’ai acheté mon vélo, une sorte de flash animalier.

 

WT : De quelle région es-tu ?

Arnaud : De Paris. J’ai grandi dans le Val de Marne, où j’ai rencontré Le Puma il y a 27 ans.

 

WT : Quand et pourquoi t'es-tu mis au triathlon ?

Arnaud : Je faisais de la course à pied. Des amis s’étaient mis au triathlon depuis quelques années. Je ne voulais pas m’y être car c’est un sport trop chronophage. Mais j’ai fini par craquer. Et on a même fini par créer la Wild Team !

 

WT : Quel est ton meilleur souvenir ?

Arnaud : Mon 1er triathlon, le Half d’Aix. J’en ai bavé mais au final, ce fut une super expérience.

 

WT : Et le pire ?

Arnaud : Mon 1er Ironman à Nice. J’ai fait une natation catastrophique. Je suis sorti épuisé et malade. J’ai voulu terminer le vélo pour pouvoir faire le marathon. J’ai juste oublié un petit détail, les barrières horaire. Je suis arrivé à Nice 30mn après la barrière. Les organisateurs n’ont jamais voulu me laisser partir pour le marathon malgré mon insistance. Je ne l’ai toujours pas digéré.

 

WT : Quel est ta référence dans le monde du triathlon ?

Arnaud : Frodeno, of course… Ce n’est pas très original mais c’est un immense champion.

 

WT : Quelle course rêves-tu de faire ?

Arnaud : Kona, sans hésitation. Même si ce n’est pas la plus belle, elle est mythique et surtout inaccessible.

 

WT : Pourquoi t'es-tu engagé sur les Championnats du Monde ?

Arnaud : C’est un événement exceptionnel. Courir pour son pays est un sentiment extraordinaire en principe réservé aux pros. Je ne pouvais pas manquer cette opportunité.

 

WT : Tu es un des fondateurs de la WILD TEAM, pourquoi avoir voulu mettre cet événement en avant ?

Arnaud : La WILD TEAM est désormais une communauté importante de triathlètes et un des plus grands clubs en nombre de licenciés. Nous avons discuté avec la FFTRI sur la façon de promouvoir cet événement et plus globalement le CLUB France. Nous sommes très heureux d’avoir permis à 15 Wilders d’y participer, soit presque 30% de la délégation française en Groupe d’Age. Du coup, il est devenu naturel et intéressant de relayer cette compétition auprès des autres Wilders.

 

WT : Enfin, à titre personnel, quel est ton objectif sur cette course ?

Arnaud : Sous les 2h30, ce serait un super exploit pour moi mais cela risque d’être compliqué.

Guillaume alias Iron Dolphin


WT : Quel est ton surnom de Wilder 
Guillaume : Iron Dolphin. La natation est ma discipline préférée et j’aimerais un jour faire un Ironman. C’était un clin d’œil sympa.


WT : De quelle région es-tu ?
Guillaume : De Seine Saint Denis. Mais maintenant je vis près de Montpellier récemment pour bénéficier d’un autre cadre de vie.


WT : Quelle est ta profession ?
Guillaume : Je travaille dans le secteur Informatique en Business Intelligence.


WT : Quand et pourquoi t'es-tu mis au triathlon ?
Guillaume : J’y suis arrivé sur le tard. Je faisais de la course à pied mais je commençais à m’ennuyer. J’ai décidé de me mettre au triathlon en 2007 ;


WT : Quel a été ton 1er triathlon ?
Guillaume : Le M d’Enghien. J’avais atteint mon objectif de passer sous les 3h.


WT : Quel est ton meilleur souvenir ?

Guillaume : Le M de Noosa en Australie. Cette course se déroule dans un cadre idyllique et dans une ambiance extraordinaire.


WT : Et le pire ?
Guillaume : Cette année à Carcassonne. Je me suis claqué au mollet en allant chercher mon dossard. J’ai pris le départ et j’ai quand même terminé mais ce fut une grosse galère. Wilders never stop !


WT : Quel est ta référence dans le monde du triathlon ?
Guillaume : Les frères Brownlee….Et David Hauss car j’ai eu l’occasion de le rencontrer et il est très sympa.


WT : Quelle course rêves-tu de faire ?

Guillaume : Le Norseman mais ça restera au stade du rêve. C’est la course ultime.


WT : Pourquoi t'es-tu engagé sur les Championnats du Monde ?
Guillaume : C’est un challenge extraordinaire ! Qui aurait dit que je portais un jour les couleurs de l’Equipe de France ? J’espère faire une belle course avec mes potes Wilders et l’idée de se confronter aux autres nations est excitant.


WT : Enfin, à titre personnel, quel est ton objectif sur cette course ?
Guillaume : J’aimerais battre mon record personnel. Ce serait super de passer sous les 2h30. En tous cas, il faut que je sois devant le Frelon !

 

 

Marc alias Loutre de mer

UN WILDER AU GRAND CŒUR !

WT : Quel est ton surnom de Wilder ?

Marc : C’est Loutre de Mer, en relation avec ma discipline de prédilection et mon sport d’origine, le water-polo. D’ailleurs, j’y joue toujours dans le club d’Amiens quand la saison du triathlon est terminée.

 

WT : De quelle région es-tu ?

Marc : Je suis originaire des Yvelines mais habite désormais à Amiens pour des raisons professionnelles.

 

WT : Quelle est ta profession ?

Marc : J’ai le grade de Lieutenant chez les Pompiers. Aujourd’hui, je fais plutôt de l’encadrement et du commandement.

 

WT : Quand et pourquoi t'es-tu mis au triathlon ?

Marc : Je m’y suis mis en 2010. Je faisais du water-polo depuis longtemps et courais beaucoup dans le cadre de mon métier. L’évolution vers le triathlon m’a paru naturelle. J’y ai pris goût de plus en plus.

 

WT : Quel est ton meilleur souvenir ?

Marc : J’en ai deux. Ils datent de cette année. C’est le Triathlon de Deauville avec mes deux meilleurs copains et un podium sur un Swim Run, l’Authie Man pour la première édition.

 

WT : Et le pire ?

Marc : Un abandon à Royan en 2014 après le vélo suite à un coup de chaud. Impossible de continuer.

 

WT : Quel est ta référence dans le monde du triathlon ?

Marc : J’aime bien Vincent Luis et Marcel Zamora.

 

WT : Quelle course rêves-tu de faire ?

Marc : Ce serait un Ironman, à Mont Tremblant ou Lanzarote. Si le temps me permet de m’entraîner correctement.

 

WT : Pourquoi t'es-tu engagé sur les Championnats du Monde?

Marc : C’était un rêve de porter un jour les couleurs de l’Equipe de France. Il va devenir réalité. C’est un événement unique qui sera sans aucun doute un moment inoubliable.

 

WT : Tu courras pour une bonne cause, peux-tu nous en dire un peu plus ?

Marc : Pour cet événement exceptionnel, j’ai décidé de m’associer à une démarche solidaire. J’essaye de récolter des fonds pour l’Œuvre des Pupilles (ODP) qui a pour but d’assurer une protection matériel et morale des familles et enfants de pompiers malheureusement disparus. Il faut savoir qu’environ 10 pompiers meurent chaque année en tentant de sauver les autres. Ces fonds servent à accompagner les parents isolés et les enfants.

Pour en savoir plus sur l’ODP : http://www.pompiers.fr/oeuvre-des-pupilles

 

WT : Où en es-tu dans ta récolte de fonds ?

Beaucoup de gens ont été sensibles à ma démarche et ont déjà accepté de m’aider. C’est très important et cela me tient vraiment à cœur. Mais je continue à solliciter particuliers et entreprises en fonction de leurs possibilités. Chaque geste est le bienvenu. En plus, comme c’est une association caritative, les fonds versés font l’objet d’une réduction d’impôts. Pour participer à cette démarche, il faut se rendre sur la page https://www.facebook.com/Nager-pédaler-et-courir-pour-lODP-1258575617604798/. Je compte sur tous ceux qui le peuvent.

 

 

WT : Enfin, quel est ton objectif sur cette course?

Marc : J’espère que la tenue de l’Equipe de France me donnera des ailes. Sous les 2h20, ce serait génial.

 

 

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